Rapport Joseph Stiglitz Commission sur la Mesure de la Performance Économique et du Progrès Social
La Commission sur la Mesure de la Performance Économique et du Progrès Social a été créée au début de 2008 sur l'initiative du gouvernement français.
Depuis longtemps, des interrogations croissantes se sont exprimées sur la pertinence des mesures actuelles de la performance économique, notamment celles fondées sur les chiffres du PIB. En outre, la remise en question de ces chiffres vise plus largement leur validité comme mesures du bien-être social, ainsi que du développement durable économique, écologique et social.
En réponse à ces interrogations, le président Sarkozy a décidé la création de cette commission pour examiner l'ensemble des problèmes soulevés. Son but est d'identifier les limites du PIB comme indicateur de performance économique et de progrès social, d'examiner quel supplément d'information est nécessaire pour produire une image plus pertinente, de discuter quelle en serait la présentation la plus appropriée, et de vérifier la faisabilité des instruments de mesure proposés. Le travail de la commission ne se limite pas à la France, ni aux pays développés. Le résultat des travaux de la commission sera rendu public, pour que tous les pays ou groupes de pays intéressés puissent s'en inspirer.
La commission est présidée par le professeur Joseph E. Stiglitz, de l'université de Columbia. Le professeur Amartya Sen, de l'université de Harvard, est conseiller du président. Le professeur Jean-Paul Fitoussi, de l'Institut d'Études Politiques de Paris, président de l'Observatoire Français des Conjonctures Économiques (OFCE) est coordinateur de la commission. Les membres de la commission sont des experts reconnus, venant du monde universitaire et des organisations gouvernementales ou intergouvernementales, et de plusieurs pays (États Unis, France, Royaume Uni, Inde). Les rapporteurs et le secrétariat sont mis à la disposition de la commission par l'Institut national de la statistique et des études économiques français (Insee), l'OFCE et l'OCDE.
La commission a tenu sa première réunion plénière les 22 et 23 avril 2008. Elle avait un an pour remettre son rapport final.
Le rapport de Commission sur la Mesure de la Performance Économique et du Progrès Social a été remis le 14 septembre 2009
Organisé par le Master II droit de l'internet, en collaboration avec divers partenaires :
Date : 24 et 25 septembre 2009
Lieu : Université Paris I Panthéon-Sorbonne Amphithéâtre Lefebvre Galerie Jean-Baptiste Dumas, escalier R, 1er étage entrée par le 17, rue de la Sorbonne
Durée du Colloque : 2 jours, 9 h30 -18h30
Programme du colloque :
24 septembre 2009 :
Une redéfinition des libertés individuelles au nom de la sécurité sur Internet.
9h30 – 10h30 Introduction du colloque par Madame Deguergue, Directrice de l'UFR 01 et Monsieur Chatillon, Directeur du Master droit de l'internet
10h30 – 12h30 Ordre public, gouvernance de l'internet, administration électronique : l'État face aux données personnelles des usagers
David CROCHEMORE, Fonctionnaire de Sécurité Systèmes d'Information au Ministère de la Justice, Introduction aux problématiques d'identité et de confidentialité sur Internet, une approche rationnelle au service de la sécurité et des libertés. Comment, en utilisant une méthode adaptée d'analyse des risques, on peut prendre les mesures nécessaires à la fois pour satisfaire les besoins de sécurité et la protection des libertés.
Alain BENSOUSSAN, Avocat à la Cour d'appel de Paris, Cabinet Bensoussan
Elise DEBIES, Direction de la sécurité sociale, Bureau des Systèmes d'Information du Ministère de la Santé, de la Jeunesse, des sports et de la vie associative "Recueil du consentement des personnes à la vaccination et à la collecte de leurs données personnelles en cas de pandémie grippale "
14h30 – 17h30 Application de la loi et vides juridiques, la lutte contre la cybercriminalité et les abus commerciaux de l'utilisation des données : les obligations des acteurs de l'économie numérique
"Les obligations des entreprises et des FAI : de la prévention à la chasse aux abus commerciaux" par Maître Corinne Thiérache, Avocat associé au Cabinet CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES et Vice-présidente de CYBERLEX (Association du droit et des nouvelles technologies)
"Flux transfrontières, libre circulation de données, externalisation ... Quelles règles et quelle loi applicable pour les entreprises multinationales ?" Jean-Baptiste THOMAS SERTILLANGES, Juriste, CAPGEMINI (direction juridique groupe, Chargé de cours à l'Université Paris 1
18h – 18h30 Conclusion sur la première journée du colloque : un nouvel équilibre entre libertés fondamentales et protection des personnes sur Internet ?
25 septembre 2009 :
Une redéfinition des utilisations commerciales des informations. Le passage sur internet des données et leurs réutilisations économiques.
10h30 –12h30 L'information juridique numérique et la veille informationnelle, quel avenir pour les outils de collecte, de traitement et de visualisation de l'information et son exploitation ?
Jean Gasnault, Directeur de la documentation chez Gide Loirette Nouel et Président de Juriconnexion
Denis Berthault, Directeur de l'information chez LexisNexis et Vice-Président du GFII
14h – 17h30 La réutilisation commerciale des données publiques : Concurrence ou complémentarité entre acteurs publics et privés ?
Thomas Saint-Aubin, Chef du bureau de la stratégie éditoriale du DICOM du Ministère de la Justice et des Libertés
Flavien Errera, Administrateur civil hors classe, Chef de projet à l'Agence du patrimoine immatériel de l'Etat en charge de l'animation des réseaux et de la communication
Bernard Marx du GFII (Groupement français de l'industrie de l'information) « La réutilisation des informations publiques entre ambition commerciale et réalisme budgétaire »
18h – 19h Conclusion générale du Colloque : Monsieur Chatillon, Directeur du Master droit de l'internet
Pour tout renseignement veuillez vous adresser à Mademoiselle Thery au 06.67.22.42.09.
Pour les inscriptions veuillez envoyer un courriel à rebeccathery@hotmail.fr
Que vous soyez un particulier ou une entreprise, Un toit pour les abeilles vous propose de participer activement à la sauvegarde des abeilles en parrainant une ruche.
Depuis quelques années, la population d'abeilles est en très forte diminution (disparition totale sur certaines zones !).
En butinant l'abeille participe à la pollinisation de plus de 80% des plantes à fleurs.
Sa disparition serait une véritable catastrophe pour la nature et l'être humain. Que vous soyez un particulier ou une entreprise, "Un toit pour les abeilles" vous propose de participer activement à la sauvegarde des abeilles en parrainant une ruche.
Les abeilles sont en danger. Depuis quelques années, la population d'abeilles est en très forte diminution, avec une disparition totale sur certaines zones. Ce phénomène porte le nom de « Syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles » ou CCD (Colony Collapse Disorder) et reste inexpliqué : subitement, les ruches se vident de leurs abeilles sans que l'on ne retrouve aucun cadavre à proximité.
Ce syndrome est très préoccupant en raison de l'importance écologique de l'abeille en tant que pollinisatrice. Les études en cours ne permettent à ce jour que de supposer une synergie entre plusieurs causes : traitements pesticides, infections parasitaires, maladies, pollution, réduction de la ressource alimentaire (quantité et diversité des fleurs fournissant nectar et pollen) et des habitats, compétition avec des espèces invasives, changement climatique, multiplication des émissions électromagnétiques, nouveaux prédateurs…
Gérer des ruches nécessite du temps ainsi qu'un réel savoir faire.
Un toit pour les abeilles propose aux entreprises et particuliers de participer activement à la protection de l'abeille en parrainant une ou plusieurs ruches.
En savoir plus : Un toit pour les abeilles
Notre mémoire nationale est en crise. Notre roman national est en panne. Ainsi naît notre peur, un peu honteuse de sortir de l'histoire. D'une mémoire laïque fondée sur l'histoire, nous passons à une mémoire-religion que cultivent toutes les politiques identitaires. Nous rentrons dans l'ère de la mémoire numérique où, noyée dans un océan de signes, plus rien ne s'oublie, où tout peut se rappeler à nous-mêmes, dans un " perpétuel présent ". Depuis plus de cinquante ans, la mémoire est devenue un devoir, après la tragédie absolue de la Shoah, posée comme pierre fondatrice de notre Europe. En face, le droit à l'oubli dans nos sociétés techniques du numérique, du " tout mémoire ", s'impose comme un absolu démocratique. La crise actuelle est aussi culturelle, les débordements économiques actuels sont nés de véritables défaillances culturelles. D'une perte de repères historiques. D'une absence de mémoire. Nous refaire une mémoire moderne, voilà sans doute, notre plus essentiel défi, pour éviter de voir le monde nous oublier, et nous-mêmes nous cantonner à mimer avec nostalgie les fables de notre enfance.
Emmanuel Hoog est président-directeur général de l'Institut national de l'audiovisuel (INA) depuis 2001.
Mémoire année zéro de Emmanuel Hoog
Broché : 207 pages
Editeur : Seuil
Langue : Français
ISBN-10 : 2020990369
ISBN-13 : 9782020990363
Les 1er et 2 octobre 2009, venez participer au principal sommet international dédié à l'impact technologique, économique et social des technologies ouvertes. Au coeur de la révolution de l'Open Source, l'Open World Forum 2009 permettra de cross-fertiliser les initiatives pour favoriser la croissance économique : "LES LOGICIELS LIBRES : AU COEUR DE LA RELANCE NUMERIQUE".
Découvrir l'Open World Forum 2009
Crise financière, globalisation, menace environnementale : Rarement une année qui s'annonce aura été aussi incertaine. Rarement aussi elle aura offert autant de promesses. Après avoir contribué à la révolution Internet, les Logiciels Libres (Open Source) commencent à révolutionner à leur tour l'ensemble de la fabrique technologique. En 15 ans, le libre s'est développé pour s'imposer aujourd'hui comme 'la dorsale cachée de l'industrie du logiciel' (Forrester, 2008), représenter près de 10% du marché des technologies de l'information, et constituer un levier d'innovation majeur dans des domaines tels que le Cloud Computing, les technologies vertes, l'Internet des objets, les organisations virtuelles ou les robots mobiles. Selon les analystes, il pourrait représenter 30% du marché en 2012, offrant un moteur essentiel de croissance. Celà ouvre de prodigieuses opportunités mais aussi de redoutables défis. Comment les organisations et les individus peuvent-ils s'appuyer sur cette mutation pour renforcer leur compétitivité et innover ? Comment les gouvernements peuvent-ils l'utiliser pour relancer l'économie et l'emploi, regagner des marges de manoeuvre et de souveraineté ? Comment anticiper ses impacts économiques et sociétaux ? Comment en faire un des moteurs fondamentaux de la relance ?
C'est pour traiter de cette réflexion que se déroulera la seconde édition de l'Open World Forum, premier sommet international rassemblant les décideurs mondiaux et toutes les parties prenantes du Libre sur les impacts technologiques, économiques et sociétaux des technologies ouvertes.
Les conférences, les ateliers et les événements de l'Open World Forum réuniront les meilleurs experts et acteurs du Logiciel Libre, avec : Des conférences plénières, détaillant les opportunités et les défis que le Libre apporte en matière d'innovation et de compétitivité, pour accélérer la relance numérique
Des sessions et événements dédiés aux dirigeants des communautés du Libre, aux évangélistes du Libre, aux politiques, aux développeurs, aux DSI et aux investisseurs, ainsi que de nombreux événements associés Une vue d'ensemble des technologies Libres Internet et E-Commerce pour les PME, l'OpenDay.
Un espace d'exposition, rassemblant les acteurs parmi les plus innovants du domaine
Deux réceptions en plein centre de Paris, offrant de nombreuses possibilités pour les contacts et la mise en réseau Au-delà de la conférence elle-même, le Forum établira un environnement de réflexion permettant aux participants d'anticiper et d'identifier les principaux défis, tendances et opportunités du Libre pour l'avenir. Des experts internationaux reconnus travailleront à l'élaboration de scénarios de prospective et de recommandations afin d'établir la feuille de route 2020 pour les Logiciels Libres (2020 FLOSS Roadmap).
L'OPEN WORLD FORUM EST UN EVENEMENT OUVERT. VOUS AVEZ UNE SUGGESTION DE THEME OU D'INTERVENANT ? Contribuez au programme : Découvrez l'appel à conférences >>>
Pourquoi participer ?
L'Open World Forum est au croisement des diverses communautés qui composent l'univers du Libre. Il est destiné à tous les acteurs et décideurs de l'Open Source : des membres des communauté aux responsables politiques, en passant par les dirigeants d'entreprises, les chercheurs et les universitaires. Lieu de rencontre, il permet à toutes les parties prenantes de se rencontrer et favorise le lancement de nouvelles initiatives. Rendez-vous international, il donne de la visibilité aux acteurs, aux technologies et aux nouvelles tendances. Il offre ainsi un lieu idéal pour faire des annonces et dévoiler de nouveaux projets. Avec un large éventail de conférences et d'ateliers, qui couvrent tout le spectre, de la stratégie aux technologies et aux tendances sociétales, l'Open World Forum s'adresse ainsi :
Aux décideurs
Aux investisseurs
Aux développeurs et experts technologiques
Aux responsables informatiques et architectes
Aux chercheurs et universitaires
Organisations participantes
L'Open World Forum a été fondé par un groupe de communautés et d'acteurs majeurs du Logiciel Libre et des industries IT. En 2008, l'évènement a déjà attiré :
La plupart des acteurs majeurs de l'industrie IT (dont Accenture, Alcatel-Lucent, AtosOrigin, Bull, CapGemini, Engineering, Google, IBM, HP, SAP, Serpro, Siemens, Sun, Telefonica, Thales...) ; Des communautés reconnues (dont Apache Software Foundation, Eclipse Foundation, FOSSFA, QualiPSo Consortium, Linux Foundation, Linux Verband, Mozilla Foundation, OW2 Consortium, Plone Foundation, Spring...),
Des centres de recherche et pôles de compétitivité (dont Cap Digital, Carnegie Mellon Silicon Valley, INRIA, Fraunhofer FOKUS, Université Paris VII, South China University of Technology, State University of Sao Paulo, System@tic, University of Bozen, University of Insubria, University Rey Juan Carlos, Unu Merit…) Un large réseau de PME, issues de quatre continents (dont Altic, AlterWay, European Dynamics, Elastic Grid, eXo, Ingres, Mandriva, Nexedi, Nuxeo, Ohloh, OpenLogic, OpenWide, Pilot Systems, PSNC, O'Engine, Wallix...).
Gouvernance et Comité de Programme
L'Open World Forum est un événement communautaire et non commercial. Il est régi par un Comité Directeur et un Comité de Programme, comprenant des représentants de plusieurs organisations internationales, associations et communautés. Le Comité Directeur comprend deux consortiums internationaux (OW2 and QualiPSo, en partenariat avec l'Open Source Think Tank), plusieurs associations françaises (Adullact, AFUL, April, PLOSS, Silicon Sentier), deux pôles de compétitivité franciliens (Cap Digital and System@tic), la Mairie de Paris, la Région Ile-de-France, l'Agence Régionale de Développement de Paris Ile-de-France (ARD) et la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris (CCIP), en partenariat avec la Linux Foundation, la fondation Eclipse, la fondation Apache, l'Open Solutions Alliance et la communauté FOSSBazaar.
Le Comité de Programme élabore le programme de la conférence dans un esprit de totale indépendance. Il identifie et invite des intervenants et conférenciers venus des quatre coins du monde. Il contribue également à l'élaboration de la feuille de route du Logiciel Libre (2020 FLOSS Roadmap). Cette feuille de route et les recommandations qui en découlent est mise à jour chaque année et présentée lors du forum. L'évènement est organisé par les pôles de compétitivité Cap Digital et System@tic, avec le support du consortium QualiPSo et de la société de conseil ITEMS. Le Forum est soutenu par les institutions publiques françaises et européennes.
Lieu : EUROSITES GEORGE V - 28 avenue George V - 75008 Paris - www.eurosites.fr - Metro : George V
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